Bonjour, je m’appelle Olivier et je suis passionné  de jardinage, depuis mon plus jeune âge.

Le jardinage est souvent une affaire de famille.
Je viens d’une famille de jardiniers. J’ai passé mon enfance et mes vacances d’été à travailler dans le jardin familial au sud de la France. Chaque semaine de relâche en mars, je passais à faire des repiquages. J’ai tellement de bons souvenirs liés à l’horticulture : l’odeur de la terre, l’humidité et la douce chaleur de la serre au début du printemps quand tout est encore gelé dehors, l’odeur des géraniums et des pétunias… Bref, l’horticulture a toujours fait partie de ma vie, et ce n’est pas seulement mon métier mais aussi ma passion !

J’ai découvert le monde des plantes chez mon grand-père. Sous une énorme feuille de rhubarbe, j’ai trouvé le bonheur ! C’était mon parasol vivant… j’avais à peine trois ans. À cette époque, j’aimais aussi faire des tartes de boue, mon amour pour la terre n’est pas nouveau ! Puis sont venus les bouquets de marguerites, de pissenlits et les gloires du matin… Et aussi ma collection de trèfles à quatre feuilles ! Ces plantes communes, qui poussaient dans notre cour, ont égayé mon enfance ainsi que mon premier herbier. Cet amour des plantes m’a conduit à étudier la botanique et vit toujours en moi. Aujourd’hui, je vis sur un terrain boisé et je fais pousser une grande variété de plantes dans mon jardin.


Dans les années 1970, j’ai participé aux Jardins de la Jeunesse pendant plusieurs années. J’ai adoré cultiver mon petit jardin et collaborer à toutes les autres tâches horticoles. En 1985, j’ai moi-même postulé pour un poste d’animateur, et pendant cinq saisons, je suis retourné à mon ancien amour : les Jardins de la jeunesse.

L’année 1990 est arrivée et plusieurs projets horticoles d’envergure ont été réalisés à Avignon.

La porte s’est ouverte : des examens étaient prévus pour les jardiniers et j’ai sauté sur l’occasion ! Une semaine plus tard, mon rêve devenait réalité. Je me suis retrouvé sur l’île de ré, à travailler comme jardinier. Après quelques années de travail, j’ai demandé à être transféré au Jardin botanique. Pas de problème : . Le Jardin chinois n’existait que depuis trois ans et nécessitait beaucoup d’entretien. A ma grande joie, j’ai pu rejoindre le groupe. À la fin des années 1990, un changement de direction s’est opéré : On m’a proposé le poste de chef d’équipe. N’écoutant que mon cœur, j’ai accepté avec enthousiasme. Cette merveilleuse expérience m’a permis de postuler, en 2000, pour un emploi d’horticulteur dans le même jardin. Depuis lors, je pratique l’art de l’horticulture avec passion !